06 Amsterdam Rijskmuseum canaux

Le samedi 30 mai AMSTERDAM RijskMuseum

PREVU
9h-14h toute la journée 2 expositions
Vermeer Masterpiece back in Amsterdam
Return to Manhattan: 400th anniversary of Henry Hudson’s voyage
fonds du musée
Musée de la Foto
Visite des canaux Blue Boat Company
Huis Marseille Museum for Photography

REALITE
10h45-12h45 : Rijksmuseum : collection permanente, le Vermeer, Femme à la balance, prêté par les Etats-Unis, derniers jours, revoir la Laitière et la maison avec la servante qui balaie. Beaucoup de monde.
Deuxième jour à Amsterdam, visite du Rijskmuseum


Album Facebook


A plus tard pour plus d’informations🙂

JOURNAL DE BORD
Complété le 19 juillet 2009
La visite du Rijskmuseum, l’aile du Prince Philippe, les chefs d’oeuvres rassemblés. La visite des canaux. Le Tulip museum. Le quartier autour du Dam.


Que dire du Rijskmuseum ? Je l’avais visité en 1973. Un musée comme celui-ci se visite et se revisite toute la vie.


De grands travaux sont en cours pour le rendre plus moderne (j’espère qu’il n’y perdra pas son âme) et créer un ensemble environnemental avec le Stedelijk museum (art contemporain) actuellement fermé et le Musée Van Gogh. Quand cela sera fait, visiter les musées d’Amsterdam sera encore plus un but de voyage, il faudra revenir et approfondir.


Les photographies sont interdites dans le musée, je n’ai donc pas fait de photos des chef-d’oeuvres que j’ai revus. Mais le site du musée est très bien fait : Rijksmuseum en ligne, une visite virtuelle possible des chefs d’oeuvres rassemblées dans l’aile du Prince Philip :
visites virtuelles.


Salle Vermeer
Rembrads et ses élèves
Les derniers Rembrandts
Franz Hals


C’est ce que nous avons vu, derrière ou à côté d’un monde fou. Rançon du succès ou manque de place pendant les travaux ? Les vidéos sont tournées sans personne et en donne une image aérée un peu surréaliste.


De toutes façons, même avec un monde fou autour de soi, rien ne remplace le contact avec un chef d’oeuvre. Depuis mon retour de voyage, des ami(e)s m’ont dit préférer consulter les livres ou les revues. Moi non ! habituée à côtoyer des grandes oeuvres depuis mes douze ans à Londres, je persiste à croire qu’on s’imprègne de la vibration d’une grande oeuvre par sa seule présence. J’ai encore le souvenir de la Vierge aux Rochers de Léonard vue à la National Gallery en 58. C’était donc un événement particulièrement important pour moi que de revenir ici, une chance que je n’espérais plus, résignée solitaire entre mes talus bretons.


Je revenais particulièrement pour les Vermeer, certains vus à Paris en 67, revus ici en 73. La laitière et la Liseuse m’ont paru plus petites que dans mon souvenir. Toujours aussi belles. J’ai aimé retrouver la maison avec ses perpectives, la servante qui balaie, la maîtresse de maison qui reçoit, un monde où chacun joue son rôle, ou tout est en ordre depuis plusieurs siècles et le reste…


Devant le Rijskmuseum, un grand panneau annonçait un chef d’oeuvre prêté pour trois mois par le musée National Gallery of Art de Washington. Très visitée cette « dame avec sa balance » datant de 1664. Un peu petite aussi pour être bien visible et, comme dans la plupart des tableaux vraiment importants, une vitre (blindée ?) la protégeait, la balance était à peine visible avec le reflet. Belle rencontre quand même, pour la délicatesse du geste, la pose de la main sur la table, le visage incliné, on a envie de retenir son souffle, le temps est suspendu, un souffle et tout l’équilibre peut s’effondrer. Mais Vermeer l’a capté et la Dame a gardé sa fraicheur native.


Revoir les Franz Hals eétait particulièrement revigorant. Rembrandt toujours aussi fort.

Et revoir les paysages dans les tableaux que nous avions traversé en cherchant désespérément le Kröller-Müller MUseum était une très belle surprise !

Le site du musée offre un widjet : Rijksmuseum widget.

De bonnes infos sur le musée.


Pour nous reposer, j’avais prévu une visite des canaux. J’ai fait des vidéos, il faudra les monter… Le temps était très chaud sur la ville, tout le monde était dehors, en tenue de grand été. Une espèce de folie se répandait sur la ville et c’était magnifique, vivant, vibrant, bruyant, joyeux, bon enfant. Les canaux permettaient de voir le tracé de la ville et son histoire.

Ensuite Jose-Anne et moi sommes allées visiter le Musée de la Tulipe (le terme est un peu pompeux) et Ana des musées plus contemporains dont certains hélas étaient aussi fermés.
Quand nous nous sommes retrouvées le soir à l’hôtel, nous étions bien crevées…


© gaelle kermen 2009

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